Les runes
De Elkodico.
Les runes sont les caractères d'écriture du rundar. Un système utilisant de tels caractères est appelé "système runique".
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Origine des runes
A l’origine, la langue elkanne n’utilisait que l’alphabet runique, alphabet que l’on appelle aussi « futhark », du nom des six premières runes qui le composent. Aujourd’hui, les runes du futhark on laissé place aux lettres de l’alphabet. Ce qui au départ servait juste de transcription conventionnelle est devenue au fil du temps, l’écriture la plus utilisée pour transcrire la langue elkanne. Ceci est principalement du aux outils de communication modernes où les caractères runiques ne sont que rarement disponibles.
L’utilisation du futhark se limite aujourd’hui aux textes sacrés, aux écrits anciens et aux inscriptions apparaissant dans le Losda. L’alphabet latin – celui que nous utilisons nous en français – est bien plus pratique et familier, et permet une manipulation bien plus aisée de la langue des dieux.
Cependant, il est important de bien distinguer les différentes notions que représentent les termes suivants : runes, lettres, alphabet, futhark.
Alors que les lettres sont les caractères composant un alphabet, les runes sont quant à elles les composantes du futhark. Cela signifie que l’on ne parlera jamais de lettres pour désigner les caractères runiques du futhark.
Origine du mot "rune"
L’origine de ce mot est très discutée, toutefois on s’accorde sur le fait que ce terme serait apparu au XVIIème siècle en Scandinavie dans le sens de caractère d’écriture. Emprunté au latin « runa », ce mot serait ensuite devenu « rune ». Toutefois, la racine run était déjà bien présente dans l’univers germanique, mais véhiculait l’idée de mystère, de secret.
L’elko a conservé cette acception et c’est ainsi que la clé RUN (mystère) a intégré le dictionnaire. Alors que l’Elko n’est véritablement né qu’au cours de la troisième ère, son ancêtre, l’Urque était bien développé dans les deux premières. La racine run était alors déjà présente, sans doute a-t-elle été transmise aux hommes lors du Ragnarök, où de nombreux dieux se sont rendus sur Terre dans les années 5o.
Le mythe d'Odin"
L’un des plus anciens récits nordiques évoque un mythe très célèbre appelé Runatals Thattr Odinns (« le dénombrement des runes par Odin »). Il se serait déroulé durant la première ère : l’ère pré-chaotique. Il raconte comment Odin, le père des dieux, a acquis la sagesse des runes en se suspendant pendant huit jours et neuf nuits la tête en bas à l’une des branche d’Yggdrasil, l’arbre de la connaissance.
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→ Le dénombrement des runes par Odin (extrait du Hávámal, st. 138-139,144-145)
Les runes et le chiffre quatre"
Le chiffre quatre tient une place prépondérante dans la culture elkanne. Il es omniprésent dans la structure de la langue, directement ou indirectement. En voici quelque exemples :
Le chiffre 4
- Position de la rune Asa
dans le futhark.
- Nombre de famille de runes (runes d’écriture, ponctuelles, numériques et additionnelles).
- Nombre de runes additionnelles.
- Nombre de cases comprises dans les Elsul dans la grille de référence elkanne.
- Nombre de Tammor dans la grille de référence elkanne.
- Nombre de colonnes dans le tableau de polarité runique.
- Nombre des mancies runiques.
Le nombre 13
- Nombre de runes constituant la suite de Reida Kana.
- Nombre des signes du zodiaque elkan.
Le nombre 22
- Nombre de lettre dans l’alphabet de l’Elko.
Le nombre 31
Le nombre 40
- Nombre de runes composant le Rundar.

