La transcription onomastique appliquée

De Elkodico.

La Transcription Onomastique Appliquée ou TOA est le nom donné à la technique de transcription permettant de transcrire les noms propres. Alors que la TOTH est graphique et s'intéresse aux théonymes la TOA est phonétique s'intéresse aux noms propres.

Pour toutes questions n'hésitez pas à utiliser la page de discussion.


Sommaire

Notation

  • Les crochets : [] : utilisés pour présenter le découpage de la TOA.
  • Le tiret : - : utilisé pour séparer les clés constituant le théonyme.
  • L'égal : = : utilisé pour marquer une séparation au sein du théonyme.
  • Le carré : ² : utilisé pour marquer les doubles lettres identiques.
  • Le degré : ° : utilisé pour marquer les consonnes cachées.
  • Le croissillon : # : utilisé pour marquer les césures antiques.
  • La barre oblique : / : utilisée pour marquer l'alternative de forme.
  • Le tilde : ~ : utilisé pour marquer l'alternative clavique.

Notation

Règle 1 : Les consonnes exotiques

Les consonnes n'appartenant pas à l'alphabet elko sont appellées consonnes exotiques et sont toutes transcrites au moyen de l'une des consonnes de l'alphabet. Pour les cas non cités dans cette liste, il faut se rapprocher de la valeur phonétique.

  • C ⇒ K
  • F ⇒ P
  • H ⇒ S
  • J ⇒ W
  • Q ⇒ K
  • V ⇒ W
  • X ⇒ K

Règle 2 : Les voyelles exotiques

Les voyelles n'appartenant pas à l'alphabet elko sont appelées voyelles exotiques et sont toutes transcrites au moyen de l'une des voyelles de l'alphabet :

  • Y ⇒ Ė

Règle 3 : Les digrammes consonantiques

Les digrammes consonantiques n'existent pas en elko. Lorsque deux consonnes se trouvent côte à côte dans un mot c'est que nous avons affaire à l'agglutination de deux clés. De la même manière lorsqu'un hiéronyme contient deux consonnes consécutives, il faut faire une segmentation entre les deux. Si cela n'est pas possible (début ou fin de mot) on occulte la consonne la plus distante de la clé.


Beowulf [be°w-wul-p]


Toutefois, il existe des exceptions qui s'explique par l'usage du futhark :

  • NG ⇒ N-G ou K [1] en début ou fin de mot.
  • TH ⇒ T-S ou T en début ou fin de mot.

Les digrammes en H

Les digrammes sous la forme consonne + H sont simplifiés à une consonne simple.

  • BH ⇒ B
  • CH ⇒ K
  • DH ⇒ D
  • FH ⇒ P
  • GH ⇒ G
  • HH ⇒ S
  • JH ⇒ W
  • KH ⇒ K
  • LH ⇒ L
  • MH ⇒ M
  • NH ⇒ N
  • PH ⇒ P
  • RH ⇒ R
  • SH ⇒ S
  • TH ⇒ T
  • VH ⇒ W
  • WH ⇒ W
  • XH ⇒ K
  • YH ⇒ W
  • ZH ⇒ Z

Règle 4 : Les digrammes vocaliques

Les digrammes vocaliques existent en elko, mais uniquement dans les mots, pas dans les clés. Lorsque deux consonnes se trouvent côte à côte dans un mot c'est que nous avons affaire à des affixes. Il est donc important ici de ne conserver que la clé tout en se débarrassant de ces affixes. Dans la notation, la voyelle correspondant à l'infixe est mise enexposant.


Beowulf [be°w-wul-p]

Dianecht [dian-wek-t~nek]

Règle 5 : Les diacritiques

Les accents et signes diacritiques sont éliminés.


Bělbog [bel-bog]

Règle 6 : Les consonnes immédiates

Seules les consonnes placées aux abords des voyelles sont prises en compte. Les autres consonnes, apellées consonnes isolées ne sont jamais utilisées.


Cronos [k-ron-wos~nos]

Règle 7 : Les clés glidées

Dans la majorité des cas, le W présent dans la clé extraite n'est pas observable dans le hiéronyme d'origine. Une voyelle en tête ou fin de mot peut être considérée comme faisant partie d'une clé glidée que si elle ne peut pas être assimilable à un affixe.


Addu [wad-duw] Dans cet exemple la scission ne peut se faire qu'entre les deux "D"

Adad [a-dad] Dans cet exemple la scission ne peut se faire qu'entre "a" et "dad", sinon la clé DAD aurait été compromise.

On peut néanmoins le rencontrer sous la forme d'un W, d'un J ou même Y.


Anjea [wan-wew-a]

Liens

Notes et références

  1. Cette translittération est un héritage du futhark germanique. En effet la rune traduisant le son "ng" dan sle futhark traditionnel traduit le son "kh" dans le rundar.